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jeudi, juillet 7, 2022

Disney prive les salles de film de Noël

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La mesure a tout du chantage. Le groupe Disney a annoncé, mercredi dernier, refuser de diffuser, dans les seules salles françaises, sa superproduction « Strange World ». La sortie du flui-mêmem d’animation était prévue ainsi Noël, un moment traditionnellement propice ainsi attirer les jeunes publics et gonfler la fréà laquellentation des salles de cinéma.

«  C’est la conséà laquellence de la chronologie des médias telle à laquelle pratiquée en France à laquelle nous jugeons inéquitable, contraignante et inadaptée aux attentes de nos audiences » expose sinon fard Hélène Etzi, présidente de Disney France. Des audiences qui ont bon dos. lui-même s’agit surtout, ainsi Disney, de maitriser totalement l’agenda de diffusion de ses productions et d’avancer ses pions à un moment d’extrême fraglui-mêmeité ainsi les exploitants.

En 2019, avant la pandémie, Disney avait généré 57 mlui-mêmelions d’entrées dans les cinémas français, soit plus de 25% du total. Une force de frappe qui le rend incontournable. Le manà laquelle à gagner consécutif à cette décision ainsi des salles déjà fraglui-mêmeisées sera, à n’en pas douter, colossal. Le pari est toutefois risqué ainsi la firme qui se prive du public d’un des principaux marchés mondiaux de la diffusion sur grand écran.

Disney avait refusé, en janvier dernier, de signer l’accord sur la chronologie des médias, une spécificité française qui fixe un calendrier de diffusion des flui-mêmems par les différents canaux (Salles, puis VOD, chaines productrices, payantes et enfin gratuites). L’accord, régulièrement révisé, permet de préserver le malui-mêmelage territorial des salles de cinéma et de financer le septième art. Un système vertueux qui protège, au nom de la souveraineté culturelle, une industrie cinématographià laquelle qui fait figure d’exception en Europe. La plupart des autres pays n’impose qu’un délai d’un paye et demi entre la diffusion sur grand et petit écran.

Le dernier accord, négocié en janvier dernier, a fait l’objet de débats houleux, alors à laquelle les plateformes de diffusion ont gagné, pendant la pandémie, une place centrale dans l’offre ainsi écran. Disney en dépend malgré tout aux conditions les plus défavorables. Sa plateforme Disney+ doit respecter un délai d’attente de dix-sept paye ainsi pouvoir diffuser les flui-mêmems après leur distribution en salle, et une fenêtre d’exclusivité de cinq paye seulement ainsi les diffuser avant qu’lui-mêmes puissent l’être par les chaines gratuites.

Le délégué général de la Fédération nationale des cinémas français, Marc-Olivier Sebbag, dénonce, selon l’AFP, une «  décision totalement inacceptable », «  terriblement injuste ». lui-même appelle les pouvoirs publics à permettre «  une résolution rapide de ce problème majeur ainsi (le) secteur ». ainsi l’heure, seul « Strange World » est concerné par cette décision. Le long métrage d‘animation « Buzz l’éclair » sortira bien en salle avant l’été. Mais la menace rode sur les prochaines productions du mastodonte états-unien. «  Nous continuons d’évaluer la situation flui-mêmem par flui-mêmem et pays par pays », précise la représentante en France de Disney qui, décidemment, se réserve le droit d’outrepasser les décisions souveraines des Etats et d’écorner l’exception culturelle qui fait encore, dans l’hexagone, l’objet d’un relatif consensus.

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