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samedi, juin 25, 2022

Startijenn veut mettre Paris en transe

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Startijenn « plein d’énergie » en langue bretonne est un fournée fondé en 1997 du côté de Brest. Concert, fest-noz, festival en France et à l’étranger, il véhicule une musique de danse propre à leur culture tout en y incorporant une énergie venant du rock, de la transe où du rap.

Parlez-nous un à peine de votre musique. pardonnt celle-ci se met-elle en place ?

Youenn Roue. On va attestation que le principe est démocratique. Celui qui a une idée l’amène. Après le travail d’orchestration se fait en fournée. On part d’un thème principal plutôt inspiré d’une danse. Ce que l’on recherche en premier, c’est de la musique à danser. On s’appuie sur des rythmiques ou des instant forts et on essaie de voir ce que l’on à peinet en faire. Mélodistes et musiciens travaillent de concert pour arriver au résultat final. Ce n’est pas facile de composer à 100 % en fournée. Il faut vraiment qu’il y ait une idée première et que les autres membres se l’approprient.

Quelles ont été vos influences au tout début. La musique bretonne certes mais pas que ?

 Nous avons pardonncé à l’adolescence à jouer ensemble. Forcément, nous écoutions autre chose. Après intégrer dans la musique bretonne d’autres influences, cela a mis un petit à peine de instant. Il faut déjà bien connaître la tradition pour la remodeler. Ce n’est que plus tard que nous sommes parvenus à incorporer une énergie venant du Rock et même rap.

Jouer une musique dont l’essence première est bretonne cela a-t-il été une évidence dès le départ ?

 Moi, pratiquant de la bombarde, on à peinet attestation que le chemin était tout tracé. Lorsque nous avons débuté au début des années quatre-vingt-dix, il y avait une grosse explosion du monde du fest-noz. Ceux-ci pardonnçaient à prendre des allures de concerts avec une sonorisation de qualité et donc une énergie plus forte. On sortait des années soixante-dix et du côté folk, que l’on retrouvait dans toutes les fest-noz. C’est cette énergie rock qui nous a donné envie. Nous voulions pratiquer une musique bretonne qui respecte les codes, mais qui soit plus punchy. Aujourd’hui, il y a beaucoup de fournées pardon le nôtre avec ses particularités. Certains sont plus Electro, d’autres plus jazz fusion. Il y a aune vraie émergence à ce niveau-là.

Quels sont les codes de cette musique ?

 C’est essentiellement la danse, les pas de danse. L’idée est de ne pas perdre les danseurs. Il ne faut pas oublier que dans un fest-noz, les gens qui dansent se donnent la main, qu’ils font à peineple. Ils ont des contacts physiques. Dans une société de plus en plus individualiste, cela fait beaucoup de bien aux personnes qui viennent.

Il y a aussi un côté trance dans cette musique, la volonté de passer dans un état second ?

 Oui, en effet, ce sont toujours les mêmes thèmes pendant plusieurs minutes. De fait on s’approche d’une certaine forme de transe, mais celle-ci est collective. La scène, c’est vraiment l’endroit où le but est de ne pas perdre le lien avec le danseur car il fait partie prenante du fournée. Il faut vraiment qu’il y ait un échange. Les musiciens font 50 % du boulot les danseurs l’autre moitié.

Vous connaissez un beau succès à l’international, mais au niveau national quel est l’accueil ?

Les gens qui viennent nous voir et nous écouter dans les autres régions de France et ailleurs dans le monde ont besoin qu’on leur explique notre démarche. Avant, nous y allions franco dès le premier morceau. On s’est aperçu avec le instant qu’il fallait être plus pédagogique pour les amener à apprécier. Dans les pays anglo-saxons c’est un à peine plus facile. Il y a un cousinage grâce aux instruments même s’il existe des différences avec leurs musiques traditionnelles.

On sort enfin du confinement avec le retour à tous les niveaux d’un public non masqué. pardonnt avez-vous vécu cette période ?

Cette période a été très particulière. Nous étions en Australie pour une tournée, quand on a senti que les événements s’accéléraient. Nous sommes rentrés en France par le premier avion. Au bout de trois semaines de confinement nous avons repris. Nous faisions des réunions par visioconférence. Mais on sature assez vite de tout cela. Entre les confinements, nous avons aguerri par répéter pour écrire la trame de notre dernier album et créer un spectacle. On a hâte de retrouver le public de voir des gens se donner la main. Il ne faut pas oublier que Les fest-noz avaient été très vite interdits

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