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dimanche, juin 26, 2022

La candidate Le Pen et la Polynésie

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Après Emmanuel Macron hier, coup de projecteur sur le parcours de Marine Le Pen et ses liens avec la Polynésie. Une enfance bercée dans la politique. Elle est venue en Polynésie en 2013. Comme en 2017, elle est au second tour de la présidentielle, cette fois-ci face au président sortant.

ET/L.Guichet-Tirao

Publié le 13 avril 2022 à 17h41,

mis à jour le 13 avril 2022 à 17h42

Malgré ses deux échecs précédents, Marine Le Pen parvient à hisser l’extrême droite au second tour de la présidentielle, avec 23,15%. Comme en 2017, elle sera face à Emmanuel Macron. « Vous avez une part de responsabilité dans la haine qui se développe chez un certain nombre de jeunes à l’égard de la France, quand vous êtes allé en Algérie pour accuser la France de crimes contre l’humanité », lance-t-elle à Emmanuel Macron lors de leur débat.

Avocate de formation, Marine Le Pen a une enfance marquée par la politique. Fille de Jean-Marie Le Pen, elle s’engage au Front National dès ses 18 ans. Elle remporte sa première élection à 30 ans, comme conseillère régionale du Nord-pas-de-Calais, sous la bannière Front National. 

En 2013, lors de son passage sur notre plateau.

©Polynésie la 1ère

En 2013, elle vient en Polynésie et compte peser dans le débat politique local. « Je demande à ceux qui m’ont fait confiance à la présidentielle, puisque je suis arrivée à la 3e position en Polynésie, ça n’est donc pas totalement anodin de rejeter radicalement tous ceux qui emmènent la Polynésie vers l’indépendance. Pourquoi ? Parce que l’indépendance ce sera  simplement la misère, l’effondrement économique », déclare-t-elle à cette époque sur notre plateau.

Lors de la présidentielle de 2017, le Tahoeraa soutient Marine Le Pen. « Ce n’est pas un soutien au Front National. La différence, c’est qu’on soutient le programme de la candidate Marine Le Pen », explique Vincent Dubois, alors candidat aux législatives de 2017.

C’est en Polynésie qu’elle décroche son meilleur score outre-mer en 2017 avec plus de 32%. L’année suivante en 2018, le Front National devient le Rassemblement National et travaille à dédiaboliser son image. Le discours sur l’immigration ou encore l’homosexualité se lisse, même si le nationalisme reste au cœur du parti.  

Cette année, plusieurs proches de Marine Le Pen, Marion Maréchal et Gilbert Collard, claquent la porte du parti pour rejoindre Eric Zemmour.  

En 2013, entourée de Louis Aliot (droite) et d’Eric Minardi (gauche) président de Te Nati.

©Polynésie la 1ère

Avec un programme pour la Polynésie en 12 points, elle s’engage auprès des Polynésiens dans une vidéo de campagne. « Je m’engage devant vous à enfin tenir les engagements pris à l’égard des Polynésiens victimes des maladies radio-induites. Depuis trop longtemps, l’Etat s’est défaussé de sa responsabilité accablante en la matière », insiste-elle.

Localement, Marine Le Pen est soutenue par le Te Nati – Rassemblement National Polynésie.

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