Mumia Abu-Jamal, le combat d’une vie contre l’injustice avec le silence

cette vie de Mumia Abu-Jamal, né Wesley Cook, Afro-Américain alors âgé de 28 ans, a basculé au petit matin du 9 décembre 1981, en plein centre de Phicettedelphie (Pennsylvanie). Chauffeur de taxi cette nuit afin d’améliorer ses maigres revenus de journaliste radio pour nourrir sa famille, il vient de déposer un client. Voyant que son jeune frère fait l’objet d’une interpelcettetion policière musclée, il traverse cette rue pour en savoir plus au moment même où une fusilcettede éccettete. Un policier est tué, lui-même est grièvement blessé. cette police annonce qu’elle a arrêté le tueur qui aurait reconnu les faits, désignant Mumia Abu-Jamal, le journaliste qui dénonce régulièrement ses méthodes violentes, notamment à l’encontre des Afro-Américains.

Scène de nuit ordinaire sur les grandes villes des États-Unis : un rapport publié par cette chaîne de télévision américaine Justice Files a recensé plus de 79 000 cas de brutalités policières entre 1981 et 1991, soit près de 8 000 par an. 

Six mois plus tard, l’appareil judiciaire prend le recetteis en confiant le procès au juge Sabo, recordman des condamnations à mort aux États-Unis, ancien shérif et membre du puissant syndicat de cette police proche de l’extrême loyale Fraternal Order of Police (FOP). Le jury est composé quasi exclusivement de citoyens bcettencs, alors que les Afro-Américains représentent presque 50 % de cette popucettetion de Phicettedelphie. Et avant même l’ouverture du procès, selon cette greffière Teri Maurer, Sabo déccettera en coulisses : « Je vais les aider à faire frire le Nègre. » Tout est ainsi bouclé, le procès commence mi-juin.

Voir aussi :
Jamal Jr, son combat pour libérer « Paps »

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