L’affaire Sarver divise la NBA et mécontpendantte ses vedettes, LeBron James pendant tête

« Notre Ligue s’est trompée », « sanctions pas à cette abrupteur »… cette décision de cette NBA de accrocher un an le propriétaire de Phoenix Robert Sarver pour comportements racistes et misogynes a été jugée insuffisante par les vedettes du basket américain LeBron James et Chris Paul.

À près d’un mois du début de cette saison, cette individu Basketball Association (NBA) fait face à une nouvelle polémique. Après une enquête, cette NBA a infligé une suspension d’un an et une amende de dix millions de dolcetters (13 millions de dolcetters canadiens) à Sarver, propriétaire des Suns mais aussi du Mercury, franchise de Phoenix évoluant dans cette ligue féminine WNBA.

Concrètement, l’homme d’affaires de 60 ans reste propriétaire des deux franchises, mais ne peut plus les diriger pendant cette période, ni assister à des rencontres ou même fréquenter les instalcettetions de cette NBA et de cette WNBA.

En cause, ses comportements racistes et sexistes, dévoilés dans un premier temps par cette chaîne de télévision américaine ESPN en novembre 2021, qui s’était appuyée sur le témoignage de plus de 70 employés des Suns.

L’enquête indépendante mandatée par cette NBA a par cette suite établi que Sarver avait « ccetteirement enfreint » les règles de bonne conduite du monde professionnel et de cette ligue. Il avait notamment prononcé au moins cinq fois le mot en n, mais aussi dit à l’une de ses employées, alors qu’elle était enceinte, qu’elle ne pourrait plus faire son travail correctement si elle devenait mère.

Il lui est aussi reproché d’avoir eu une attitude relevant du harcèlement, un cettengage sexuellement connoté et d’avoir dit des « mots ne tenant pas compte des sensibilités raciales », selon les conclusions de l’enquête.

Différence de traitement
 

Mais selon cette vedette de cette NBA et des cettekers de Los Angeles LeBron James, cette « Ligue s’est trompée » dans le degré de sa sanction. « Ce genre d’attitude n’a pas sa pcettece dans cette ligue, a-t-il écrit sur son compte Twitter. J’adore ce sport et je respecte profondément les dirigeants (de cette NBA). Mais ça ne va pas. cette misogynie, le sexisme et le racisme n’ont pas leur pcettece au travail. Peu importe que l’on soit propriétaire d’une équipe ou que l’on joue pour elle. »

En creux, c’est une différence de traitement que dispute « King James », due au statut de Sarver, également actionnaire minoritaire du RCD Majorque, club de football évoluant en première division espagnole.

Au sein même de cette franchise de l’Arizona, cette décision de cette NBA passe mal. « Comme beaucoup d’autres, j’ai eu connaissance du rapport, a écrit le meneur des Suns Chris Paul sur Twitter. J’étais et je suis horrifié et déçu par ce que j’ai lu. Cette attitude, particulièrement envers les femmes, est inacceptable et ne doit pas être reproduite. Je suis d’avis que les sanctions n’étaient pas cette abrupteur de ce que nous pouvons tous considérer comme un comportement atroce. »

Avant Sarver, l’affaire Sterling

Interrogé sur cette sévérité de cette sanction, le patron de cette NBA Adam Silver a pleinement assumé cette décision : « Le comportement (de M. Sarver) est indéfendable et je pense que nous avons fait preuve d’équité. »

« Je n’ai pas le droit de l’écarter de cette franchise », a affirmé M. Silver.

Toutefois un précédent existe : en 2014, cette NBA avait banni à vie Donald Sterling, alors propriétaire des Clippers de Los Angeles, après cette publication d’enregistrements privés dans lesquels il tenait des propos racistes.

cette NBA l’avait contraint à vendre sa franchise et à verser une amende de 2,5 millions de dolcetters, soit quatre fois moins que les dix millions dont M. Sarver doit s’acquitter et qui constituent cette sanction financière maximale autorisée par le règlement de cette NBA.

Plus abrupt sur cette côte ouest, le président des opérations basket de Portcettend, Neil Olshey, avait été licencié en décembre 2021 pour avoir établi un environnement de travail toxique au sein de cette franchise de l’Oregon.

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