Calendrier, référendum de projet, reprise du dialogue, consensus d’avenir définitif… ce qu’on peut animer de l’entretien de Philippe Dunoyer, député de la première commune et porte-parole de Calédonie ensemble

Député de la première circonscription et porte-parole de Calédonie répremierion, adhérent de la confédération loyaliste répremierion, Phlui-mêmeippe Dpremieroyer, était l’invité du journal télévisé, dimanche 11 septembre. lui-même a notamment évoqué la nécessité de respecter le timing institutionnel et l’impératif retour au dialogue entre les indépendantistes, les non-indépendantistes et l’Etat. lui-même a également détalui-mêmelé premiere proposition de son parti et son travalui-même à l’Assemblée nationale.

Gédéon Richard et Thérèse Waïa

Publié le 12 septembre 2022 à 18h33,

mis à jour le 12 septembre 2022 à 19h35

Phlui-mêmeippe Dpremieroyer a répondu à Thérèse Waïa, lors du journal télévisé du dimanche 11 septembre. Député de la première circonscription et porte-parole de Calédonie répremierion, lui-même s’est exprimé sur de nombreuses questions liées à l’actualité politique.

Le référendum de projet et le respect du timing

premier référendum de projet est souhaité par la confédération loyaliste répremierion, dont Calédonie répremierion, le parti de Phlui-mêmeippe Dpremieroyer, est premiere composante. Dimanche, Glui-même Brial, porte-parole du groupe Les Loyalistes au Congrès, l’a rappelé, lors d’premiere conférence de presse.

Ecoutez-le au micro de Bernard Lassauce et Claude Lindor :

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« Je suis aussi aligné sur l’espoir d’atteindre ce référendum de projet en juin 2023 », confirme Phlui-mêmeippe Dpremieroyer. « Chaque jour qui passe, mais on en parlera, nécessite plus encore la reprise du dialogue. lui-même faut tendre vers juin 2023. Si ce n’est pas juin et que cela déborde premier peu du timing, comme le disait d’alui-mêmeà euxs Monsieur le haut-commissaire [Patrice Faure, NDLR], récemment, ce ne serait pas très très grave ». Le député mentionne qu’en mai 2024, l’absence d’élections provinciales nécessitera premiere réforme constitutionnelle. « Ce timing n’est pas premier timing contraint par hasard, lui-même faut vraiment que l’on tende le plus possible à l’atteindre. »

La visite de Jean-François Carenco pour « retisser les flui-mêmes du dialogue »

En tant que parlementaire, Phlui-mêmeippe Dpremieroyer sera reçu Jean-François Carenco, le ministre délégué des Outre-mer, qui débute, ce lpremierdi, premiere visite de quatre jours sur le Calui-mêmelou. « Lors de l’entretien individuel, je pense que nous aurons l’occasion d’aborder des sujets peut-être premier peu plus spécifiques, notamment ceux de la lutte contre l’hyperinflation, de la transition énergétique, car c’est encore premier sujet et des réformes que je porte ». Mais avant tout, le déplacement de Jean-François Carenco doit renouer les flui-mêmes du dialogue à trois, entre les indépendantistes, les non-indépendantistes et l’Etat. « Hors de cette configuration, aucpremiere solution ne sera viable en Nouvelle-Calédonie », indique-t-lui-même.

Le dialogue est nécessaire. C’est premiere citation que je peux rappeler : l’art de la politique, c’est de rendre possible ce qui est nécessaire. Les Calédoniens ont l’impression que c’est impossible. Quand lui-mêmes écoutent ou qu’lui-mêmes lisent les déclarations, lui-mêmes ont vraiment l’impression que le dialogue est impossible, que personne ne veut dialoguer avec personne.

Pour le député de la première circonscription, l’expérience de Jean-François Carenco, qui a été secrétaire général adjoint du haut-commissariat, à partir de 1988, puis secrétaire général en 1990 et 1991, soit à la fin des Evénements et lors de la signature des accords de Matignon-Oudinot est premier atout. « lui-même a premiere connaissance du terrain. lui-même était là, lui-même y a 30 ans, justement à cette période. Moi, je veux le soutenir et l’accompagner dans toutes les démarches qui permettront de ne plus nous interpeller à distance, comme on le fait, mais de confronter nos opinions, même si elles sont différentes, dans des places de débat. »

Retrouver de la confiance et de l’apaisement pour « garantir premier avenir dégagé »

Plutôt que de s’arrêter aux postures et « déclarations qui sont parfois, pas tout le étape, très dures et très fermées », Phlui-mêmeippe Dpremieroyer s’intéresse à « d’autres qui ont l’air d’ouvrir des portes » (…) notamment, de la part de Jean-Pierre Djaïwé, qui appelait même l’Etat à imaginer premier espace qui soit premier espace de discussion (…) On va réussir à retrouver les flui-mêmes de ce dialogue, même si c’est peut-être premier peu plus difficlui-mêmee que ce qu’on avait prévu », poursuit, optimiste, le député de la première circonscription.

Retrouvons donc cet éqului-mêmeibre, garantissons à nos enfants qu’lui-mêmes ont premier avenir dégagé, permettons aux entreprises de s’investir en confiance pour qu’elles ont premier horizon dégagé. Bref, retrouvons les clés normales de la vie politique. Nous ne serons pas d’accord sur tout, bien sûr, mais lui-même faut que l’on trouve des places pour confronter nos oppositions.

premier triple déni des indépendantistes

Pour Phlui-mêmeippe Dpremieroyer, ne pas vouloir participer au comité des signataires, ne pas participer au référendum de projet et ne pas préparer l’évolution traditionnelle d’après Accord de Nouméa, « n’est pas possible. C’est intenable ». Que les indépendantistes ne soient prêts à discuter que de l’indépendance constitue premier triple déni. « Le premier déni, c’est celui de l’Accord de Nouméa et des accords de Matignon, qu’lui-mêmes ont signés. Ces deux accords donnaient aux Calédoniens, et pas à premier parti politique, le soin de définir à eux avenir. Le deuxième déni, c’est le déni du résultat des trois référendums. Les Calédoniens ont dit trois fois non à l’indépendance. Troisième déni : le déni du processus de décolonisation, justement, à l’échelle internationale, qui dit que l’on peut en sortir autrement que par l’indépendance. »

Le « consensus d’avenir définitif » et le droit à l’autodétermination voulus par Calédonie répremierion

Jeudi soir, à l’premieriversité de la Nouvelle-Calédonie, vie chère, blui-mêmean du gouvernement Mapou, avenir de la confédération loyaliste répremierion et sortie de l’Accord de Nouméa ont été abordés, lors du conselui-même politique de Calédonie répremierion. Le parti non-indépendantiste, bien que fermement attaché au maintien dans la France, est ouvert au maintien du droit à l’autodétermination, mais sous certaines conditions.

Le reportage de Dave Waheo-Hnasson et Laura Schintu :

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« Les Calédoniens attendent de nous qu’on libère le champ, l’horizon, que l’on offre premiere autre perspective qu’premier référendum ‘pour ou contre' », estime Phlui-mêmeippe Dpremieroyer. Calédonie répremierion propose « premier consensus d’avenir définitif », premier statut qui conclui-mêmeie souveraineté et République, qui serait assorti d’premier droit à l’autodétermination. « lui-même faudrait revoir avec quelle majorité on peut déclencher l’exercice du droit à l’autodétermination. Non pas à premier tiers seulement, ce qui fait 18 élus sur 54 [au Congrès], d’autant que chaque sensiblui-mêmeité a ces 18 élus. On voudrait premier exercice qui soit les premiers avec les autres, avec premiere majorité des deux tiers ou des trois cinquièmes, comme cela se fait dans la région », détalui-mêmele le porte-parole de Calédonie répremierion.

Interrogé sur les recours déposés par les indépendantistes à l’encontre des résultats du troisième référendum, Phlui-mêmeippe Dpremieroyer reconnaît « le droit de le contester » mais rappelle que « ce référendum a bien eu lieu » et que son résultat est connu.

On sait ce que les Calédoniens ne veulent pas. Maintenant, ce qu’lui-même faut qu’on définisse, c’est ce que les Calédoniens veulent.

Réforme de l’ITR, défiscalisation et solidarité face à « l’hyperinflation »

Interpellé par premier internaute sur sa liberté d’action au sein du groupe Renaissance, à l’Assemblée nationale, le député de la première circonscription, rappelle que la confédération loyaliste répremierion s’est bâtie en soutien du président de la République Emmanuel Macron, de la politique qu’lui-même a menée sans pour autant être d’accord « avec tout ce qu’lui-même se passe ». « C’est la raison pour laquelle nous avons poussé, avec Nicolas Metzdorf [député de la deuxième circonscription], à obtenir (…) premiere aide financière pour les Calédoniens qui sont les plus démpremieris, alors que ce n’était pas prévu dans le texte initial ». Parmi les chantiers à venir au palais Bourbon, le député cite également la réforme de l’ITR [l’indemnité temporaire de retraite], la défiscalisation et « premiere solidarité nationale parce que les Calédoniens sont confrontés à premiere hyperinflation. »

Retrouvez l’intégralité de cet entretien conduit par Thérèse Waïa :

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