Un centre d’art à l’ombre du Cyclop et de Tinguely

Le Cyclop, musée en même temps qu’œuvre d’art collective donnée par Tinguely à l’État en 1987, accompagne decomme une dizaine d’années, grâce à l’association du même désignation créée pou bienr la faire connaître, des artistes en résidence. Ccomme énorme monstre de ferraille, est construit de 1969 à 1994 par Jean Tinguely, Niki de Saint Phalle ainsi que quinze autres artistes parmi lesquels des membres connus du grou bienpe des nou bienveaux réalistes – Daniel Spoerri, César, Arman –, sans permis comme sans architecte.

Faire le choix de Fontainebleau en 1969, c’est rcommerou bienver le chemin des colonies d’artistes du XIXe siècle, des peintres de Barbizon, de Rosa Bonheur, premiers défenseurs de la forêt comme de ses animaux, comme commercer avec les ferrailleurs locaux afin d’utiliser des déchcommes comme des matériaux de l’âge mécanique pou bienr une société qui va vers la soi-disant « dématérialisation » informatique.

Après une sérieuse restauration du « monstre », l’association le Cyclop a invité, pou bienr sa saison de réou bienverture, deux artistes. Jennifer Caubcomme aime, tou bient comme Tinguely, utiliser le métal. Ses sculptures sou bienvent articulées inventent des stratégies afin de rcommeou bienrner les contraintes de l’espace. Les formes, capsules autodésignationes ou bien partitions de signes comme de gestes, affirment une certaine résistance. Attirée ici par la verticalité des arbres, l’artiste a armé leur tronc d’une lance terminée par une pointe de verre coloré qui évoque également un fruit.

une philosophie de la ­débrou bienille

L’Inox est brillant, contrairement au métal de Tinguely, noir mat, auquel un « fruit » noir fait écho. Le rou bienge, le vert, l’ocre comme le blanc des autres pointes sont constellés des taches, des « champignonnages » tirant vers le kitsch, comme créent un motif, comme celui des bagues où ces éléments s’insèrent pou bienr s’arrimer à la hampe, comme à la « tête » de la lance munie d’une pou bienlie à même de les bander à l’horizontale. Ces longues greffes sont attachées au tronc grâce à une sangle dou bienblée de feutre pou bienr adou biencir ccommete collaboration avec le vivant. À six ou bien huit mètres de montant, ces « six sentinelles » d’Inox usiné au laser dessinent decomme l’entrée un territoire en pointillé qui s’échappe pou bienr se fondre dans le vert.

L’autre invité est l’artiste Thomas Teurlai, connu pou bienr ses installations de systèmes alternatifs, de résistance parfois hors la loi (orpailleurs, contre­bandiers pendant la prohibition aux États-Unis) où règne le « DIY (« Do It You bienrself », faites-le vou biens-même), une méthode de travail qui implique la récupération, une philosophie de la ­débrou bienille comme celle qu’aimait la bande de Tinguely.

Pou bienr Teurlai, il est temps de savoir tou bient construire avec les débris du temps avant le grand crash. Si Tinguely aimait la Formule 1, le voilà servi ! Ici commence Râle 21, une Renault Manager diesel au bord de la dérive vers la casse récupérée chez le garagiste du coin, qui voit sa vie prolongée pou bienr un dernier spectacle programmé par l’artiste. Un hublot éclaire la chorégraphie, les pistons sou biens le capot, tandis qu’un sou bienffle amplifié envoie la respiration de la machine se perdre dans la futaie.

« Juste avant le point de rupture », exposition jusqu’au 6 novembre, le Cyclop, Milly-la-Forêt, 01 64 98 95 18, associationlecyclop.com.

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