Calédonie ensemble souhaite que la présidence aille à Annie Qaeze

Qui sera désigné président ou présidente du Congrès de la Nouvelle-Calédonie, le 28 juillet ? Si la candidature de Roch Wamytan semble actée côté indépendantistes, les groupes Avenir en confiance et Calédonie ensemble ne s’entendent pas encore pour une liste unique. CE défend le choix d’Annie Qaeze.

Deux groupes loyalistes au Congrès, deux prétendantes au perchoir ? L’Avenir en confiance et Calédonie ensemble discuter d’une éventuelle liste commune, pour le renouvellement du bureau qui aura lieu boulevard Vauban le mercredi 28 juillet. Une liste non indépendantiste qui pourrait alors recevoir le soutien décisif des trois élus Eveil océanien. 

Mais pour l’instant, chacun des deux groupes défend sa candidate, face au président actuel Roch Wamytan qui espère conserver le fauteuil. Alors que Virginie Ruffenach est positionnée côté AEC, Calédonie ensemble défend le choix d’Annie Qaeze. 

« On sait que le résultat du 12 décembre va être extrêmement serré (…). Ce que nous ont appris les deux référendums précédents, c’est que dans le camp du Oui comme dans le camp du Non, il y a des électeurs complètement décidés (…) », argumentait son secrétaire général, ce vendredi, dans l’Invité de la matinale radio. Il répondait à Charlotte Mestre.

L’enjeu du 12 décembre

« Au milieu, il y a quinze mille Calédoniens qui ne sont ni Oui ni Non, parfois Oui parfois Non, et dont certains avaient voté Non au premier référendum et ont voté Oui au deuxième », a poursuivi Philippe Michel. « C’est à ceux-là qu’il faut parler et le mouvement politique qui est le plus à même de porter ce message et de convaincre ces électeurs est Calédonie ensemble. » Fort de cet argument – l’enjeu autour du dernier référendum, CE évoque la candidature d’Annie Qaeze à la tête du Congrès.

Quelle meilleure image à l’attention de ces 15 000 électeurs (…) que de porter à la présidence des instituions une jeune Calédonienne, d’origine kanak, qui incarne la réussite calédonienne ? 

Philippe Michel, secrétaire général de Calédonie ensemble

Philippe Michel pointe a contrario « une logique de poste » dans la candidature de Virginie Ruffenach. « On nous dit : il faut que ce soit le Rassemblement quoi soit le président du Congrès parce que le Rassemblement a perdu la présidence du gouvernement. Ça n’est pas le sujet (…) Le sujet, c’est de mettre toute les chances de notre côté pour que le Non l’emporte le 12 décembre prochain. »

Philippe Michel sur la présidence du Congrès

 

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